Aller-retour SFO en A380

SFO GG

Dans la cabine de pilotage d’un Airbus A380 – LH454 – en approche et en atterrissage à SFO Airport.

Le vol Francfort – San Francisco en Airbus A380 est opéré par Lufthansa depuis le 10 mai 2011 et remplace celui effectué avec un Boeing 747-400. En plaçant un Airbus A380 sur cette ligne Lufthansa a augmenté de 31% son offre entre les deux villes.

Quelques points de repère :

  1. Survol par beau temps de San Francisco, du Golden Gate, de Bay Bridge..
  2. La côte du Pacifique au premier plan, au second la Baie. La faille de San Andrea suit pratiquement la crête de ce  “bras de terre”
  3. Le lac de San Andrea sur la célèbre faille du même nom, celle du séisme de 1906 et l’autoroute 280.
  4. Moffet Airfield, base militaire, à Sunnyvale, avec ses énormes hangars qui, à l’origine, étaient destinés aux dirigeables ! la fameuse autoroute 101 (one O one), artère de la Silicon Valley monte verticalement à droite de l’image. Mon bureau se trouvait à droite de la 101 un peu au-dessus de “YouTube”
  5. Le San Mateo Bridge avec à sa droite le ville de FosterCity où nous habitions.
  6. Beau survol de Foster City, les canaux qui traversent la ville sont bien visibles.
  7. Le San Mateo Bridge.
  8. Le lieu de belles ballades le long de la baie à Foster city. Dans le fond le San Mateo Bridge et sa rampe à 7’12s
  9. Souvenirs de mes nombreux voyages sur cette piste – ce n’était pas en A380 !
  10. Accueil avec l’ouverture Tannhäuser de R. Wagner !

SFO map of landingRetour à la maison..

Les cycles de Milanković

Milutin Milanković (1879-1958) est un ingénieur, un astronome, un géophysicien et un climatologue serbe. Il démontre que le cycle des glaciations trouve son origine dans deux types de périodicité : des périodes longues, comprises entre 413000 et 100000 ans, et des périodes plus courtes de 40000 ans et de 21000 ans. Ces périodicités sont corrélées avec les variations de l’excentricité de l’orbite de la Terre, de l’inclinaison de son axe de rotation (l’obliquité) et la précession de son axe (la nutation).


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De la France vers les Amériques (1600-1840)

Le Grand Dérangement : embarquement des Acadiens en 1755

De la chaire de recherche du Canada : une série de conférences publiques
Les migrations francophones dans les Amériques du 17e au 21e siècle
Une série de conférences présentées au Musée canadien pour les droits de la personne dans le cadre du cours de l’Université de Saint-Boniface.
Conférencier : Yves Frenette, Ph.D.
Épisode 1 : De France en Nouvelle-France (1h18)
Episode 2 : Les foyers de peuplement francophone (1h24)
Episode 3 : Au cœur du continent (1h30)
Episode4 : Le Grand Dérangement des Acadiens (1h30)

L’Acadie au 17e siècle

L’Acadie anglaise vers 1750

La Manic

Le  lac Manicouagan, parfois appelé l’« œil du Québec », est un cratère météoritique qui a été inondé par l’édification du barrage Daniel-Johnson sur la rivière Manicouagan. Situé dans la région administrative de la Côte-Nord, au Québec, le réservoir, d’une superficie de 2 000 km2 et d’une profondeur moyenne de 73 mètres, est un des plus gros réservoirs du monde en volume et en profondeur. Il alimente les centrales hydroélectriques des Manic 5 et 5A. Le lac est proche des villes de Baie-Comeau et de Gagnon.
Georges Dor (1931- 2001) est auteur, essayiste, compositeur, dramaturge, chanteur, poète, traducteur, producteur et réalisateur de théâtre québécois. Il travaille à Radio-Canada, il est aussi collaborateur au journal Libre Nation.  Il commence à chanter début 1965 et sort son premier album en 1966 dont une des chansons est  « La Complainte de La Manic ». Les paroles sont celles d’une lettre d’amour écrite par un ouvrier de construction sur le projet de barrage hydroélectrique de Manicouagan. La chanson devient un succès sans précédent.

Si tu savais comme on s’ennuie
À la Manic
Tu m’écrirais bien plus souvent
À la Manicouagan
Parfois je pense à toi si fort
Je recrée ton âme et ton corps
Je te regarde et m’émerveille
Je me prolonge en toi
Comme le fleuve dans la mer
Et la fleur dans l’abeille

Que deviennent quand je suis pas là,
Mon bel amour,
Ton front doux comme fine soie
Et tes yeux de velours ?
Te tournes-tu vers la côte nord
Pour voir un peu, pour voir encore
Ma main qui te fait signe d’attendre ?
Soir et matin je tends les bras
Je te rejoins où que tu sois
Et je te garde

Dis-moi ce qui se passe à Trois-Rivières
Et à Québec
Là où la vie a tant à faire
Et tout ce qu’on fait avec
Dis-moi ce qui se passe à Montréal,
Dans les rues sales et transversales
Où tu es toujours la plus belle,
Car la laideur ne t’atteint pas,
Toi que j’aimerai jusqu’au trépas,
Mon éternelle

Nous autres on fait les fanfarons
À cœur de jour
Mais on est tous de bons larrons
Cloués à leurs amours.
Y en a qui jouent de la guitare,
D’autres qui jouent de l’accordéon
Pour passer le temps quand y est trop long
Mais moi, je joue de mes amours
Et je danse en disant ton nom,
Tellement je t’aime

Si tu savais comme on s’ennuie
À la Manic
Tu m’écrirais bien plus souvent
À la Manicouagan
Si t’as pas grande chose à me dire,
Écris cent fois les mots « Je t’aime »:
Ça fera le plus beau des poèmes.
Je le lirai cent fois…
Cent fois cent fois c’est pas beaucoup
Pour ceux qui s’aiment

Si tu savais comme on s’ennuie
À la Manic
Tu m’écrirais bien plus souvent
À la Manicouagan.