*Orion prince des ciels d’hiver

On ne peut pas admirer le ciel d’hiver sans s’arrêter sur la constellation d’Orion* en regardant vers le ciel sud. Sa célèbre nébuleuse M42, petite tache laiteuse, est une des très rares à être visible soit avec de bons yeux ou soit avec des jumelles. Elle se trouve à environ 1.350 années-lumière de la Terre.

*Orion est un chasseur géant de la mythologie grecque réputé pour sa beauté et sa violence. La légende raconte qu’il fut transformé en un amas d’étoiles par Zeus, donnant son nom à la célèbre constellation d’Orion.

Clic !
Une vidéo en 3D à l’intérieur de la grande nébuleuse d’Orion réalisée avec les meilleures images des télescopes spatiaux Hubble et Spitzer, nous offre une plongée en 3D dans l’une des plus vastes régions de formation stellaire de notre galaxie .

J’évoque le rôle astronomique et religieux dans l’Egypte ancienne de la constelletion d’Orion et de Sirius dans mon diaporama « Une brève histoire de la mesure du temps et des horloges »

Orion ce soir 13 février 2019 (clic)

*Six globes à complications

Catalogue des six globes construits par J-B Cattin et conçu pat l’abbé Outhier (Clic pour agrandir)
A Fort-du-Plasne, petit village au Nord du Grandvaux du Jura français, dans la première moitié du 18e siècle, Jean-Baptiste Cattin a construit six globes célestes animés par un mécanisme d’horlogerie et des rouages astronomiques. Les mécanismes furent calculés par l’abbé Reginald Outhier, originaire de Lamarre (village du premier plateau du Jura).
Mon étude sur ces magnifiques globes est parue en novembre 2013 dans la revue n°74 de l‘Association Française des Amateurs d’Horlogerie Ancienne (AFAHA) de Besançon, elle ne contenait que la description de cinq globes. Le sixième, collection du Musée d’Histoire des Sciences de Genève sera décrit plus tard. Vous pouvez commander cette revue de grande qualité auprès de cette association.

Double page couverture

 

Les trains d’engrenages en horlogerie à complications

Mouvement planétaire n°3 d’Antide Janvier, 1773 (clic)

Il est parfois nécessaire de calculer un train d’engrenages pour réaliser un rapport de transmission extrêmement précis. C’est toujours le cas pour les planétaires astronomiques, les computs ecclésiastiques* et, plus simplement, pour les montres affichant les phases de la Lune. Je voudrais expliquer ici deux méthodes simples mais redoutablement efficaces :

  1. La méthode des réduites. (clic)
  2. La méthode de l’arbre de Stern-Brocot (clic)

Cattin et Outhier ont eu à utiliser l’un de ces deux procédés pour calculer les trains d’engrenages de leurs globes célestes (clic).

* voir l’excellent ouvrage « Le comput ecclésiastique de Frédérik Klinghammer » de Joseph Florès publié par l’AFAHA. (ISBN 978-2-9147-4149-1)