Les trains d’engrenages en horlogerie à complications

Mouvement planétaire n°3 d’Antide Janvier, 1773 (clic)

Il est parfois nécessaire de calculer un train d’engrenages pour réaliser un rapport de transmission extrêmement précis. C’est toujours le cas pour les planétaires astronomiques, les computs ecclésiastiques* et, plus simplement, pour les montres affichant les phases de la Lune. Je voudrais expliquer ici deux méthodes simples mais redoutablement efficaces :

  1. La méthode des réduites. (clic)
  2. La méthode de l’arbre de Stern-Brocot (clic)

Cattin et Outhier ont eu à utiliser l’un de ces deux procédés pour calculer les trains d’engrenages de leurs globes célestes (clic).

* voir l’excellent ouvrage « Le comput ecclésiastique de Frédérik Klinghammer » de Joseph Florès publié par l’AFAHA. (ISBN 978-2-9147-4149-1)

Six globes à complications

A Fort du Plasne, petit village du Grandvaux dans le Jura français, dans la première moitié du 18e siècle, Jean-Baptiste Cattin a construit six globes célestes animés par un mécanisme d’horlogerie et des rouages astronomiques. Les mécanismes furent conçus par l’abbé Reginald Outhier, originaire de Lamarre (Jura).
Mon étude sur ces magnifiques globes est parue en novembre 2013 dans la revue n°74 de l’Association Française des Amateurs d’Horlogerie Ancienne (AFAHA) de Besançon. Vous pourrez vous procurer cette revue de grande qualité auprès de cette association.

Double page couverture