De la France vers les Amériques (1600-1840)

Le Grand Dérangement : embarquement des Acadiens en 1755

De la chaire de recherche du Canada : une série de conférences publiques
Les migrations francophones dans les Amériques du 17e au 21e siècle
Une série de conférences présentées au Musée canadien pour les droits de la personne dans le cadre du cours de l’Université de Saint-Boniface.
Conférencier : Yves Frenette, Ph.D.
Épisode 1 : De France en Nouvelle-France (1h18)
Episode 2 : Les foyers de peuplement francophone (1h24)
Episode 3 : Au cœur du continent (1h30)
Episode4 : Le Grand Dérangement des Acadiens (1h30)

L’Acadie au 17e siècle

L’Acadie anglaise vers 1750

La Manic

Le  lac Manicouagan, parfois appelé l’« œil du Québec », est un cratère météoritique qui a été inondé par l’édification du barrage Daniel-Johnson sur la rivière Manicouagan. Situé dans la région administrative de la Côte-Nord, au Québec, le réservoir, d’une superficie de 2 000 km2 et d’une profondeur moyenne de 73 mètres, est un des plus gros réservoirs du monde en volume et en profondeur. Il alimente les centrales hydroélectriques des Manic 5 et 5A. Le lac est proche des villes de Baie-Comeau et de Gagnon.
Georges Dor (1931- 2001) est auteur, essayiste, compositeur, dramaturge, chanteur, poète, traducteur, producteur et réalisateur de théâtre québécois. Il travaille à Radio-Canada, il est aussi collaborateur au journal Libre Nation.  Il commence à chanter début 1965 et sort son premier album en 1966 dont une des chansons est  « La Complainte de La Manic ». Les paroles sont celles d’une lettre d’amour écrite par un ouvrier de construction sur le projet de barrage hydroélectrique de Manicouagan. La chanson devient un succès sans précédent.

Si tu savais comme on s’ennuie
À la Manic
Tu m’écrirais bien plus souvent
À la Manicouagan
Parfois je pense à toi si fort
Je recrée ton âme et ton corps
Je te regarde et m’émerveille
Je me prolonge en toi
Comme le fleuve dans la mer
Et la fleur dans l’abeille

Que deviennent quand je suis pas là,
Mon bel amour,
Ton front doux comme fine soie
Et tes yeux de velours ?
Te tournes-tu vers la côte nord
Pour voir un peu, pour voir encore
Ma main qui te fait signe d’attendre ?
Soir et matin je tends les bras
Je te rejoins où que tu sois
Et je te garde

Dis-moi ce qui se passe à Trois-Rivières
Et à Québec
Là où la vie a tant à faire
Et tout ce qu’on fait avec
Dis-moi ce qui se passe à Montréal,
Dans les rues sales et transversales
Où tu es toujours la plus belle,
Car la laideur ne t’atteint pas,
Toi que j’aimerai jusqu’au trépas,
Mon éternelle

Nous autres on fait les fanfarons
À cœur de jour
Mais on est tous de bons larrons
Cloués à leurs amours.
Y en a qui jouent de la guitare,
D’autres qui jouent de l’accordéon
Pour passer le temps quand y est trop long
Mais moi, je joue de mes amours
Et je danse en disant ton nom,
Tellement je t’aime

Si tu savais comme on s’ennuie
À la Manic
Tu m’écrirais bien plus souvent
À la Manicouagan
Si t’as pas grande chose à me dire,
Écris cent fois les mots « Je t’aime »:
Ça fera le plus beau des poèmes.
Je le lirai cent fois…
Cent fois cent fois c’est pas beaucoup
Pour ceux qui s’aiment

Si tu savais comme on s’ennuie
À la Manic
Tu m’écrirais bien plus souvent
À la Manicouagan.

Voyage en Gaspésie 2012

En souvenir de notre voyage inoubliable en Gaspésie ! Nous dédions cette vidéo à Milena, Jean-Paul,  Valérie, Véronique, Jean et Marcel, tous de la Belle Province, qui nous ont accueillis et guidés si chaleureusement. Tout est dit dans cette chanson.

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Les séchoirs à poissons, à la Grande Grave, le soir.
Un court voyage dans le temps, à l’époque des colons qui ont établi le commerce de la morue salée avec les marchés européens.

Percée
Percée depuis Bonaventure

Le canot d’écorce

Sous nos yeux, César, un Amérindien de la réserve Manouane, au Québec, construit son canot. Tôt le printemps ou par temps doux l’hiver, il pénètre dans le bois, choisit son bouleau et, en un tour de main, il en enlève l’écorce qu’il coud de racines d’épinette. De bois de cèdre, il fabrique les bouts de l’embarcation, prépare serres et traverses, «membrage» et lattage, pose des plats-bords et soumet le canot au gommage. Ces opérations montrent l’adresse de l’artisan et le souci de perfection qu’il apporte à son travail. (Film de 58mn, sans paroles.)


Via Huguette M.

Parle-moi

isaboulay

Je ne sais plus comment te dire
Je ne trouve plus les mots
Ces mots qui te faisaient rire
Et ceux que tu trouvais beaux

J’ai tant de fois voulu t’écrire
Et tant de fois courbé le dos
Et pour revivre nos souvenirs
J’ai même aussi frôlé ta peau

Oh, dis-moi
Regarde-moi
Je ne sais plus comment t’aimer
Ni comment te garder

Parle-moi
Oui parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t’aimer
Ni pourquoi continuer

Tu es là, mais tu es si loin,
De moi

Je ne sais plus comment poursuivre
Cet amour qui n’en est plus
Je ne sais plus que souffrir
Souffrir autant que j’y ai cru

Mais je sais qu’il me faut survivre
Et avancer un pas de plus
Pour qu’enfin cesse la dérive
Des moments à jamais perdus

Oh, dis-moi
Regarde-moi
Je ne sais plus comment t’aimer
Ni comment te garder

Oh, dis-moi
Regarde-moi
Il y a la vie dont on rêvait
Celle qui commençait
Oh, parle-moi
Parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t’aimer
Ni comment continuer

Oh, dis-moi
Oh, dis-moi
Dis-moi, si tout est terminé
Si je dois m’en aller

Oh, parle-moi
Parle-moi
Regarde-moi
Regarde-moi
Regarde-moi
Regarde-moi