Parle-moi

isaboulay

Je ne sais plus comment te dire
Je ne trouve plus les mots
Ces mots qui te faisaient rire
Et ceux que tu trouvais beaux

J’ai tant de fois voulu t’écrire
Et tant de fois courbé le dos
Et pour revivre nos souvenirs
J’ai même aussi frôlé ta peau

Oh, dis-moi
Regarde-moi
Je ne sais plus comment t’aimer
Ni comment te garder

Parle-moi
Oui parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t’aimer
Ni pourquoi continuer

Tu es là, mais tu es si loin,
De moi

Je ne sais plus comment poursuivre
Cet amour qui n’en est plus
Je ne sais plus que souffrir
Souffrir autant que j’y ai cru

Mais je sais qu’il me faut survivre
Et avancer un pas de plus
Pour qu’enfin cesse la dérive
Des moments à jamais perdus

Oh, dis-moi
Regarde-moi
Je ne sais plus comment t’aimer
Ni comment te garder

Oh, dis-moi
Regarde-moi
Il y a la vie dont on rêvait
Celle qui commençait
Oh, parle-moi
Parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t’aimer
Ni comment continuer

Oh, dis-moi
Oh, dis-moi
Dis-moi, si tout est terminé
Si je dois m’en aller

Oh, parle-moi
Parle-moi
Regarde-moi
Regarde-moi
Regarde-moi
Regarde-moi

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La drave

Drave

Au Québec, les draveurs (cageurs, cageux, raftsmen) sont des bûcherons qui, après un hiver complet en forêt, descendent, lors de la débâcle, les bois qu’ils ont entreposés sur les lacs. Ce film de 1957 est commenté et chanté par Félix Leclerc. (durée 20mn)

Le canot d’écorce

Sous nos yeux, César Newashish, un Amérindien de la nation Attikamek de la réserve Manouane, au Québec, construit son canot. Tôt le printemps, ou par temps doux l’hiver, il pénètre dans le bois, choisit son bouleau et, en un tour de main, il en enlève l’écorce qu’il coud de racines d’épinette. De bois de cèdre, il fabrique les bouts de l’embarcation, prépare serres et traverses, «membrage» et lattage, pose des plats-bords et soumet le canot au gommage. Ces opérations qui peuvent être suivies à l’écran montrent l’adresse de l’artisan et le souci de perfection qu’il apporte à son travail. Film de 58mn, sans paroles.


Via Huguette M.

Voyage en Gaspésie

En souvenir de notre voyage inoubliable en Gaspésie ! Nous dédions cette vidéo à Milena, Jean-Paul,  Valérie, Véronique, Jean et Marcel, tous de la Belle Province, qui nous ont accueillis et guidés si chaleureusement. Tout est dit dans cette chanson.

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Les séchoirs à poissons, à la Grande Grave, le soir.
Un court voyage dans le temps, à l’époque des colons qui ont établi le commerce de la morue salée avec les marchés européens.

Percée
Percée depuis Bonaventure